Dix erreurs que les organisations commettent avec leur argumentaire de soutien : Première partie

Au fil des ans, j’ai vu des exemples de Case for Support étonnamment puissants – mais j’en ai aussi examiné un certain nombre qui manquent la cible. Voici quelques-unes des erreurs les plus courantes qui peuvent affecter de manière significative l’impact d’un document d’argumentation de soutien et, par conséquent, les chances de mener une campagne de collecte de fonds vraiment réussie.

Ne pas en avoir du tout !

L’argumentaire de soutien peut être un outil extraordinairement puissant. Que vous vous concentriez sur les dons majeurs, ou que vous essayiez de comprendre comment rédiger une lettre de collecte de fonds, il permet de s’assurer que vous avez tout en place pour vous permettre de présenter efficacement votre programme. Il fournit également le langage, les histoires et les informations dont votre équipe a besoin pour parler avec autorité, précision et passion de votre travail.

Si votre argumentaire de soutien ne fait pas mouche, ou si vous n’en avez pas du tout, vos défenseurs de la collecte de fonds – de votre conseil d’administration à votre personnel, en passant par votre équipe de collecte de fonds – manqueront de confiance et d’impact pour parler de votre organisation lorsqu’ils s’adresseront à des supporters existants et potentiels (si vous avez besoin d’un modèle d’argumentaire de soutien pour vous aider à démarrer, vous pouvez en télécharger un ici).

Tenter d’éduquer, plutôt que de persuader, votre public.

Souvent, je vois des documents de Cas de soutien qui s’enlisent avec beaucoup trop de détails sur la façon dont une organisation mène ses activités. Puisque le Cas de soutien est destiné à persuader les gens de donner, cela devrait être son objectif principal. Vos lecteurs ne cherchent pas à connaître vos opérations de fond en comble. S’ils veulent connaître les détails, ils le demanderont probablement. Ce qu’ils veulent VRAIMENT savoir, c’est pourquoi il est important qu’ils vous soutiennent et comment ils peuvent avoir un impact réel et durable.

En fin de compte, ils veulent faire une différence, donc votre argumentaire de soutien devrait leur dire comment votre organisation est le bon conduit pour les aider à le faire !

Ne pas inclure les BONNES histoires

La narration d’histoires dans votre argumentaire de soutien est l’une des façons les plus percutantes de faire passer votre message. Comme nous l’entendons souvent, les gens donnent aux gens. Ils veulent savoir qui bénéficierait de leur soutien, et ce que cela ferait de changer le monde de quelqu’un de manière positive. Les histoires des personnes qui bénéficient de votre organisation peuvent le faire très efficacement, en démontrant comment votre organisation répond à un besoin réel et aide les gens à surmonter les défis.

Cela ne veut pas dire que n’importe quelle histoire fera l’affaire. Vos histoires doivent être relatables. Les donateurs doivent pouvoir éprouver de l’empathie pour la personne qu’ils lisent si l’on veut les persuader de donner. Vos histoires doivent également soutenir et renforcer les autres messages de l’argumentaire de soutien. En substance, vos histoires ont un rôle puissant à jouer : elles doivent persuader les donateurs à la fois de la nécessité de votre travail et de l’impact positif de votre organisation pour y répondre.

Ne pas emmener les donateurs dans un voyage.

Non seulement votre argumentaire de soutien doit inclure des histoires, mais il doit aussi avoir son propre arc narratif. L’argumentaire de soutien doit emmener les donateurs dans un voyage en attirant d’abord leur attention sur la situation désastreuse à laquelle votre organisation s’attaque et sur le besoin urgent de faire quelque chose. Ensuite, l’argumentaire doit informer les donateurs sur la solution à ce problème et leur donner un sentiment d’espoir et d’optimisme. Il s’agit d’aider les donateurs à sentir qu’il existe une solution, une solution qu’ils peuvent fournir par votre intermédiaire, et donc qu’ils peuvent également FAIRE partie de la solution, en donnant généreusement à votre organisation.

S’inquiéter davantage de la longueur que de l’impact.

Je suis fermement convaincu que le flux d’informations dans un Cas de soutien compte beaucoup plus que la longueur. J’ai vu des documents d’appui très courts qui essayaient tellement d’aller à l’essentiel que le langage était décousu et difficile à lire, tandis que d’autres étaient si longs que je me perdais dans les détails. D’autres encore manquaient d’informations si importantes et si convaincantes qu’ils me laissaient avec beaucoup trop de questions sur les raisons pour lesquelles je devais apporter mon soutien.

Les meilleurs exemples de Cas de soutien que j’ai vus sont ceux où je peux lire le document facilement et sans heurt du début à la fin, et ressentir cette houle d’émotion alors que je me dirige vers cette conclusion où je suis obligé d’agir, alors le Cas de soutien a fait ce qu’il devait faire. Avec ce genre de document, la longueur est un facteur beaucoup moins important.

Faites-vous certaines de ces erreurs avec votre Cas de soutien ? Comment pensez-vous pouvoir les rectifier afin de créer un Cas convaincant, puissant et qui incite les donateurs à donner ? Vous avez des exemples d’arguments de soutien à partager ? J’aimerais avoir de vos nouvelles !

Voyez la deuxième partie de Dix erreurs que les organisations commettent avec leur argumentaire de soutien le lundi 10 avril 2017 !

À propos de l’auteur

Mena est une professionnelle de la collecte de fonds et une consultante spécialisée dans la stratégie et la gestion de la collecte de fonds, des campagnes d’investissement à la rédaction de subventions. Elle est la fondatrice et la PDG de Purposeful Fundraising, un cabinet de conseil qui aide les organisations à renforcer leur capacité de collecte de fonds et à récolter plus d’argent.

À titre bénévole, Mena siège au conseil d’administration de l’Association of Fundraising Professionals Ottawa Chapter (AFP Ottawa) en tant que vice-présidente du développement professionnel et fait partie du comité directeur de Prime Ministers Row, une initiative visant à créer le premier musée de rue du Canada.

Suivez Mena sur Twitter @MenaGain

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